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COMPARATIF ROADSTER 1000 cm3

COMPARATIF ROADSTER « BIG »

Comparatif maxi roadster :

-Suzuki GSXS 1000
-Yamaha MT10
-Aprilia Tuono V4RR


Plus récente et mieux équipée que la Honda CB1000R, plus confortable et moins nerveuse que la Kawasaki Z1000, la Suzuki d’un des meilleurs 4-cylindres de la production nippone.

Comparatif de trois motos sportives dénudées
Aussi différents soient-ils de visu, nos trois maxi roadsters ont un point commun : leur cœur est bien celui d'une sportive.
Sur la Yamaha MT-10, le 4-cylindres à calage Crossplane de la R1 a été profondément revu dans le principal but de favoriser les relances à mi- régimes. Et parallèlement, se plier à la nouvelle norme antipollution Euro4. Il développe 160 Ch pour 210 kg. un contrôle de traction TCS plus sommaire, mais paramétrable sur trois niveaux et dé connectable. Elle adopte en échange un régulateur de vitesse il possède de série une prise 12V (à gauche du tableau de bord, très pratique pour un GPS notamment) et des supports de valises souples.
Entre 2500 et 6000 tr/min surtout, le fameux 4-cylindres "Crossplane" se montre mieux rempli et frappe nettement plus fort que le bloc Suzuki.
Un brin moins efficace que la Tuono V4 1100 RR en termes de reprises, la MT-10 n'est pas moins impressionnante : son empattement riquiqui (6 cm de moins que la GSX-S1000 notamment !) et la position plus droite du conducteur facilitent les roues arrière, involontaires dans un premier temps.
Dans les virages des petites départementales, la compacte MT-10 est la plus agile. Aidé par un guidon placé un peu plus haut que sur les deux autres roadsters, son pilote plonge plus facilement et plus vite vers la corde, puis change plus rapidement de direction si besoin.
En matière de long parcours, Yamaha avance de solides arguments en faveur de sa MT-10 : la prise 12V permet de brancher un GPS et son régulateur, évite de se faire piéger bêtement par un radar ! Elle souffre parallèlement d'un gros défaut : sa selle d'origine est bien trop dure.
Enfin, la Yamaha consomme en moyenne 7,5 l/100 km. Elle était d'ailleurs toujours la première à tomber sur la réserve !n’espérez pas parcourir plus de 230 km d'une traite à son guidon.
Ce point faible s'ajoute à celui de la selle trop inconfortable qui limite aussi le rayon d'action de la MT-10 et de son pilote. Plus subjectif, le choix du look "Transformers" risque aussi de freiner le motard légitimement séduit par l'envoutant Crossplane, l'agilité diabolique de cette 1000 cc et son équipement hyper complet...



Les améliorations apportées en 2015 au moteur de la RSV4 sont déclinées sur la Aprilia Tuono V4RR. La cylindrée du V4 a augmentée (3 mm d'alésage en plus) : la version 1077 cc développe ainsi 5 chevaux et 8 Nm de plus que le 999 cc. Pour au final développer 175 ch pour un poids de 184 Kg à sec. série le pack "APRC" qui comprend notamment le jeu de gâchettes (+/-, à gauche toujours) permettant de jongler avec les huit niveaux de sensibilité du traction control, les fonctions anti-cabrage (réglable sur trois niveaux), "launch-control" (départ canon assisté !) et récupération de données.
Aprilia pour sa part a légèrement revu sa copie, remplaçant la tête de fourche à double optique lenticulaire par l'ensemble plus harmonieux de la RSV4.
En termes de finition, les magnifiques cadre et bras oscillant en alu entièrement poli de l'Aprilia font forte impression,
La Tuono V4 1100 RR, est intouchable : dès 3000 tr/min, l'Aprilia réglée en mode Track se montre aussi réactive que la Yamaha réglée en mode B (mode le plus nerveux également), puis creuse un écart en abordant les mi- régimes. Le gain de 71 cc n'est pas de la simple gonflette !
À condition de se mouvoir un minimum sur sa moto, le pilote de la Tuono arrive sans mal à suivre le rythme de ses deux camarades dans le sinueux, d'autant qu'il parcourt plus rapidement les bouts droit entre chaque tournant ! Puis, lorsque l'horizon se dégage, c'est à lui de mener la danse.
la selle de la Tuono est bien plus confortable que celle de la MT-10, en revanche, le pilote se heurte à trois soucis en ville : il doit composer avec un rayon de braquage important (6,6 m contre 6 m pour la Suz' et 6,06 pour la Yam’
La Tuono consomme un litre de plus que la Suzuki, mais profite de son plus grand réservoir pour dépasser les 250 km.
Les grondements de la Tuono V4 1100 RR, dont on peine à croire qu'ils sont homologués... Le roadster italien ne fait pas autant de raffut qu'une machine de World Superbike, mais on s'en approche ! Et il en va de même pour les performances dynamiques.
La Suzuki GSXS 1000 est basée sur le 4 cylindres calé à 180° de la GSX-R1000 de 2005 : un moteur à course relativement longue, synonyme de couple généreux. Ce caractère a été renforcé par les ingénieurs nippons, quitte à perdre en puissance maxi (178 ch sur la "Gex K5" pour rappel). Au final, la GSX-S1000 développe 145 chevaux pour 209 kg. L'anti patinage de la Suzuki se règle également sur trois niveaux. Plein à bas régime, Passé 7000 tr/min environ, la "Gexesse" reprend son souffle, qui devient d'ailleurs plus rauque et envoutant. Les amateurs de 4-cylindres "Screamer" apprécieront.
Devenus communs chez les roadsters - japonais surtout -, les longues écopes en forme d'éclair, les traits fluides et musculeux de son réservoir et de sa boucle arrière, ainsi que le phare faussement original de la "Gexesse", n'attirent pas les regards des passants. On regrette avant tout la forme trop basique des clignotants et le support de plaque arrière trop massif.
La démultiplication un peu plus longue de la Suzuki sur les rapports intermédiaires joue en sa défaveur sur le plan dynamique mais beaucoup moins en termes de consommation : à 50 km/h sur le troisième rapport, la GSX-S ronronne à 2750 tr/min contre 3250 pour l'Aprilia et 3200 pour la Yamaha. On retient que le 4-cylindres de la GSX-S1000 est de loin le plus sobre : ses 6,3 l/100 km lui permettent théoriquement de frôler les 270 km d'autonomie
Annoncée moins puissante dans les tours que la Yamaha, la Suzuki dispose finalement d'une excellente allonge qui lui permet de rester dans le sillage de la Yamaha.
La Suzuki distille de très grosses sensations à l'accélération elle aussi, mais se montre plus docile que ses deux rivales : rivée au sol, la "Gexesse" rassurera davantage les motards habitués aux moyennes cylindrées.
Des trois 4-cylindres, le moteur Suzuki est sans doute le plus souple puisqu'il accepte de repartir sur le ralenti en 6ème ! En comparaison, celui de la Yamaha n'apprécie pas de descendre sous 2000 tr/min même en 4ème, tandis que celui de l'Aprilia instaure sa propre limite à 2500 tr/min.
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